Faut-il se réjouir de cette baisse ? Pas vraiment car ce qu'on oublie quand même de nous dire c'est que désormais les voitures brûlent toute l'année dans notre beau pays. C'est même devenu un sport national. Forcément une fois arrivés au 31 décembre, les pyromanes trouvent de moins en moins de voitures à brûler...

Aujourd'hui, même si les médias n'en parlent pas ou presque pas, il ne se passe plus une seule journée sans qu'une voiture ne soit incendiée ici ou là. C'est d'une telle banalité que cela fait carrément partie de la vie quotidienne des habitants de certains quartiers qui n'y feraient presque plus attention.

Un habitant d'Aix en Provence nous confiait il y a quelques semaines qu'une trentaine de véhicules avaient été incendiés dans plusieurs quartiers de la ville l'année dernière sans qu'aucun média ne s'en fasse l'écho. Comme quoi.

De toutes façons 1137 véhicules brûlés en une seule soirée, c'est beaucoup trop et il serait franchement déplacé de se réjouir d'une baisse aussi minime.

Quand pourra t-on enfin laisser son véhicule sur un parking sans craindre de le retrouver brûlé le lendemain ? N'y a t-il vraiment aucun moyen de faire cesser ces agissements ? Il serait peut-être temps que nos dirigeants se penchent sur la question car si eux ont les moyens de se payer les dernières berlines, ceux dont les véhicules brûlent eux se retrouvent bien souvent une main devant une main derrière.